
"Ce récit fiévreux, convulsif, d'une noirceur parfaite, se lit maintenant comme le manifeste posthume d'un jeune poète charnel et désespéré, foudroyé le 24 juin dernier.
C'est ça qu'on me dit.
Puté...
Et dire que récement, je me suis posé la question de publier mes textes.
De plus en plus, je m'aperçois que ce que je fais n'a rien de charnel ou de désespéré.
Je ne passe pas mes soirées à me gratter un crâne ruisselant en geignant sur l'éventualité du prochain mot qui pourra me libérer de la douleur d'être vivant.
De toute évidence, je ne suis pas un poète maudit. Juste un bourge comme les autres qui aura eu envie d'écrire plutôt que de jouer au squash. Question de feeling...
Mais tout ça reste de l'amateurisme. Et cette flamme mystique que je décèle dans les communiqués de presse, que ce soit celui de Thierry, de Arnaud Pelletier ou de Chloé, de toute évidence, je ne l'ai pas. Et pour tout dire, j'ai peur de m'en contrefoutre.
Libellés : vent
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire
<< Accueil